On se plaint d'un monde bancal et on taxe ceux qui veulent le changer de prétentieux.
Difficile d'assumer ses propres choix, alors on abdique et on crache sur ceux des autres.
Le monde est tellement habitué au mal que le bien les choque.
C'est triste.
On ne cherche plus à faire le bien, ni même le sien.
Rien ne vous convient et vous partez vaincus d'avance.
Laissez vous déjà une chance à vous-même avant d'en laisser une aux autres.
Lorsqu'on commet une erreur, on ne veut ni l'admettre, ni la reconnaître.
Alors on tente de la cacher, devenir superficiel pour fuir l'essentiel. Après tout, nous vivons tous dans un énorme mensonge, autant faire comme tout le monde !
En se mentant à soi-même, chacun ment à ceux qui les entourent. On se fait passer pour ce qu'on est pas, en espérant tromper ceux qui nous trompent déjà. On n'apprécie plus les choses à leurs justes valeurs.
Tout a basculé. Ce qui n'était pas important l'est devenu.
Si la vie c'est le présent et si la liberté est dans nos têtes, alors ces personnes qui vivent avec les regrets du passé et les angoisses du futur ne vivent pas.
Le monde est devenu fou et tout le monde le sait, parce que tout le monde est fou.
L'humanité est une énorme trahison et tout le monde le sait, parce que tout le monde s'est trahi.
Il y a trop de mots ! Trop de mots pour parler de la même chose.
Qui a dit que rien ne changerait à part ceux qui n'ont jamais changé ?
On a peur de se sentir un peu seul. Alors on préfère s'entourer de six milliards de connards et n'ouvrir sa bouche que pour signifier qu'on est absolument d'accord avec la merde que tout le monde raconte.
On y est tous pour quelque chose.